Mardi 9 juin 2009
A lire sur le Midi-libre du 09/06/2009

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Mardi 2 juin 2009
Beaucoup de monde à Vailhauquès pour ce dernier goûter !
Des parents, enseignants et élus,
de bonne augure si de mauvais coups sont encore portés à l'école primaire et à l'éducation de nos enfants.
                                                                                                       
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Mercredi 27 mai 2009
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Mercredi 27 mai 2009
Nouveau goûter d'information à Argelliers avant Vailhauquès Mardi 2 juin 2009.
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Mardi 26 mai 2009
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Vendredi 22 mai 2009

Et si l'on évaluait l’évaluation de CE1…

Source : sauvons l'école publique (noreply@blogger.com)May 21, 2009 06:47:00 GMT

 

"Une bonne évaluation est légitime et indispensable pour l’élève, l’enseignant et les programmateurs de l’E.N. Mais tout évaluateur doit connaître les limites de l’évaluation qu’il propose". C'est le rôle que se fixe Jacques Delacour qui analyse pour nous l'évaluation de CE1.

Rien ne permet d’affirmer que les items proposés constituent un reflet exact de ce que devrait savoir l’élève. Ils reflètent le souhait du programmateur. Vous pouvez toujours souhaiter que votre enfant de 2 ans parle 4 langues…

Encore moins probable, une courbe de Gauss, rendant compte de l’éparpillement des résultats, ne signifie pas des niveaux insuffisants, moyens ou supérieurs de connaissances. On a déjà fait le coup avec le QI…

Chaque item devrait faire l’objet d’une publication de ses résultats. On verrait ainsi que l’item « désigner le plus petit nombre » est beaucoup plus réussi que les problèmes. Peut-on décemment additionner ces deux items pour déterminer le niveau de l’élève ? A la limite, le problème n’est-il pas le seul à rendre compte de la capacité mathématique ? Mais si les résultats aux problèmes sont désastreux, ne faut-il pas penser que leur niveau n’est pas de CE1 ? J’invite les maîtres à proposer les problèmes dans toutes les classes de l’école pour vérifier la progression du succès. Ils seront peut-être surpris de voir que certains CM1 ne réussissent pas !

Et que vont apporter ces évaluations pour une réflexion sur l’efficacité des pédagogies appliquées ici ou là en CE1 ? A-t-on seulement essayé de comprendre pourquoi des classes équivalentes n’ont pas les mêmes résultats ? On a parlé de l’effet maître, mais l’effet pédagogie est-il contrôlé ? Peut-être par peur de constater que certaines pédagogies, dites marginales et seulement tolérées, réussissent mieux que la pédagogie « officielle ».

Autre remarque : comment ne pas penser que la publication prématurée des épreuves ne va pas en changer les résultats ? Il serait bien dommage que des élèves trouvent de l’aide directe ou indirecte, qui se retournerait contre l’E.N. dont on se gausserait des résultats désastreux. La pression mise sur les enseignants, en publiant les résultats (ils le seront d’une façon ou d’une autre) devrait les conduire à ouvrir un contre-feu tout simple, faire passer les items les plus difficiles à tous les élèves de l’école. En comparant les résultats avec les CE2 ou même CM1, on aurait des surprises. De même, en réunion de parents, puisque ces derniers connaissent le système en base 10, leur demander de compter en base 4, leur réapprendre le système de numération (comptage) positionnelle en base 4 puis leur faire appliquer leur savoir sur une soustraction à retenue en base 4. Cela leur donnera une idée de ce qui est demandé en CE1 à leurs enfants.

Et il est dommage qu’un outil comme l’échelle Dubois-Buyse reste inutilisé pour tester l’orthographe lexicale. Là encore, les maîtres peuvent proposer à la dictée une liste de mots tirés de l’échelon 11 et vérifier la situation de leurs élèves par rapport à une statistique établie sur 1 717 765 graphies réalisées par 59 469 élèves. Mais au fait, connaît-on cette échelle si pratique au Ministère ?

La messe est dite : il faudra beaucoup de savoir-faire, d’expérience, de connaissances, de mesure et d’intelligence pour parvenir à tirer quelque enseignement profitable de cette évaluation. Une telle dépense d’énergies, de temps, de finances, mériterait que cela aboutisse à des constats profitables pour tous : programmeurs officiels, enseignants, élèves et parents.

Les résultats doivent aussi remettre en question un retour trop accentué du balancier programmatique : avoir abandonné certains points des programmes de 45 ne signifie pas qu’il faut y revenir en totalité. Un long travail d’équilibre entre la pratique réalisable et les programmes reste à faire, sachant que le savoir enseigné n’est finalement que le support d’un développement intellectuel et moral que la pédagogie met en place pour faire de l’apprenant momentané un apprenant perpétuel.

Commentaires point par point (pour les cas les plus frappants) :

Français :

Exercice 16 : lecture
On rate une occasion de comparer les vitesses de lecture : un simple chronométrage de la lecture aurait permis de constater combien cet indice apporte d’informations quant à la maîtrise de la lecture, surtout en CE1.

Item 7 – 8 – 9
L’item le plus difficile n’est pas en fin d’exercice. Les mots commençant tous par « p » devraient se trouver en dernière ligne.

Page 5 Question N°4 : 2 fautes sur le cahier de l’élève …
Cloué (e oublié) et terrifié (e oublié)

Page 8, exercice 6
Grammaire formelle qui n’améliore pas l’intelligence du texte. Plus des deux tiers de chaque classe ne réussira pas tout correctement.

Il est maladroit que le texte fasse lever « une main » à la place de « la main ». On plie le texte au test de grammaire... Qui écrirait qu’il a levé une main en classe pour obtenir la parole ?

L’exercice aurait pu demander, comme dans l’item suivant, de souligner un verbe dans une phrase, un nom dans une autre…etc. et les résultats seraient différents (les maîtres peuvent tester dans leur classe, en reprenant les phrases du test officiel)

Exercice 7
Même formalisme, qui n’aura aucune corrélation avec l’intelligence du texte.

Le métalangage grammatical est le dernier souci des enfants de CE1 qui ne peuvent comprendre son utilité et doivent seulement mémoriser des mots (nom, article, verbe, sujet) sans contenu conceptuel véritablement accessible. Les résultats le prouveront. Le test simultané de nature (verbe) et fonction (sujet) pousse à l’erreur.

Page 9
Dans un cas la consigne est compréhensible (le mot contraire est employé à la place d’antonyme), dans l’autre, on emploie le mot synonyme. Si on veut vérifier que l’enfant sait ce qu’est un mot quasiment équivalent, il ne faut pas créer une frontière cognitive au niveau lexical. Même si le maître explique synonyme, cette explication peut s’évanouir au fil des items suivants.

Page 10, Dictée de mots :
Quand Alfred Binet conseillait déjà en 1911, de ne pas dicter des mots inconnus, mais d’opter pour une connaissance préalable du mot, de peur d’inscrire une fausse image visuelle du mot, on est étonné de cette « dictée ».

On peut aussi se demander comment les enseignants vont lire « jungle », comme à l’origine orale du mot ou comme la lecture l’impose parfois, comme elle a imposé dompteur en prononçant le p qui ne se lit pas (baptême) !

Tout instituteur sait qu’il ne faut pas faire écrire des mots fautivement.

Si, comme je le dis depuis des années, on ne confondait pas coder et décoder, cela n’arriverait pas.

Si on voulait vérifier que l’enfant savait transcrire quelques phonèmes, on aurait pu proposer :

Moustache (échelon 8), soleil(7), rédaction((9), journée(10), fromage(11), véritable (12), tous inclus dans une phrase.

Les mots irréguliers choisis peuvent laisser perplexe… Si on consulte l’échelle orthographique Dubois-Buyse : aucun des mots ne figure parmi les mots connus par 75% des élèves en CE1.
(...)
Les résultats de l’évaluation permettront donc de faire le point sur la validité de l’échelle Dubois-Buyse.

Il aurait été profitable d’introduire les mots dans une phrase pour les faire écrire, comme le conseillent Ters, Mayer et Reichenbach, question de sens, de bon sens :

« Je suis toujours à l’heure. écrivez toujours »

Mathématique :

Page 15, Exercice 3
L’exercice proposé est très difficile pour des CE1. Car il teste simultanément deux capacités.

Les élèves doivent inférer la règle de composition et ensuite l’appliquer correctement. Le seul fait d’écrire le premier nombre correctement indique que la règle a été trouvée, l’ensemble correct indique le calcul exact.

La division par deux ne devrait être réussie au mieux que par 20% des élèves. J’ai vu une caissière poser sur sa calculette 25x4….Alors la moitié de 100 ou de 50 en CE1, allez donc savoir !

Exercices 4 et 5
Même objectif, on pourrait éviter le doublon.

Page 16, Exercice 6
Le comptage ne donne aucune indication de connaissance mathématique nécessaire pour résoudre les problèmes. Même dans la vie courante on ne compte plus (monnaie, poids, et comptage de clous ou de pièces par pesage…). On ne devrait donner le point qu’à ceux qui ont entouré des groupes de 10 triangles, même si le nombre final est faux !

On voit ici la limite du papier-crayon et des photocopies remplaçant la manipulation. On peut supposer que tous les élèves compteraient manuellement correctement 49 jetons. Leur manière de compter n’est pas innocente pour la suite (groupement par 5, 10 ou comptage en récitant la comptine, un à un)

Les élèves utilisant les réglettes Cuisenaire (4 oranges plus une bleue) vont être surpris de ce comptage de maternelle.

Page18, Exercice 7
La difficulté des opérations n’est pas progressive, il aurait fallu proposer l’ordre BADC. Les résultats de la soustraction seront désastreux par rapport à l’addition. En fin de CE1 peu d’élèves, qui ont pourtant bien compris le fonctionnement, arrivent à réaliser mentalement de telles opérations (13-6). Ce que j’ai constaté en testant les élèves de CE1 arrivant en CE2 pendant plusieurs dizaines d’années (voir l’évaluation au CE2 – J.Delacour – Hachette)

Page 19, Exercice 8
Des divisions sont proposées alors que le livre du maître fait état seulement d’additions, de soustractions et de multiplications (page19)

Exercice 9
Les additions ne sont pas graduées, l’une aurait pu se faire sans retenue, l’autre avec retenue, proposer deux opérations avec retenue c’est s’assurer de l’insuccès, est-ce le but recherché ?

Page 20, Exercice 10
Une seule soustraction, c’est insuffisant : une hirondelle ne fait…

Statistiquement cela n’a absolument aucune valeur.

Ne pas tester soustraction sans retenue puis avec retenue est aussi une erreur. Je pense que 15 à 20% des élèves réussiront cette soustraction à retenue. Ce pourcentage que j’ai constaté durant des années n’a aucune influence sur la suite de la scolarité en mathématique.

Page 21, Exercice 13
Le problème est trop compliqué pour la majorité des élèves. Il faut, sur une seule question, répondre à plusieurs : trouver la somme dont on dispose, trouver le prix de 3 B.D., trouver le reste. Le point accordé est donc très difficile à obtenir… La réussite par moins de 50% des élèves rendrait ce test inutile.

Page 24, Exercice 19
Un travail de fourmi ! Ca manque un peu de réalisme, reviendrait-on aux robinets qui fuient et aux baignoires qui se remplissent ? Doublon avec le 17

Seuls quelques points ont fait l’objet d’une critique que j’espère éclairée. L’ensemble ne répond pas du tout à un objectif d’évaluation formative et assez mal aux critères d’une évaluation sommative fiable. Aucune conclusion sérieusement étayée ne peut être tirée de l’ensemble des résultats.

Jacques Delacour, Directeur d’école honoraire

A lire aussi: http://sauvons-lecole.over-blog.com/article-31723210.html
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Vendredi 15 mai 2009
2 articles sur les évaluations CE1:

Ici le Livret élève : file/evalCE1_eleve.pdf

Ici le Livret enseignant : file/evalCE1_maitre.pdf

« Vous avez aimé les évaluations de CM2 ? Vous allez adorer celles de CE1 ! »

Voilà ce qu’aurait pu dire le Ministre de l’Education Nationale qui confond une fois encore la détermination dont il se prévaut avec un entêtement bien regrettable. Car aucune leçon n’a été tirée du détestable épisode de janvier dernier qui aura vu, fait historique, l’administration demander aux enseignants de mettre eux-mêmes leurs élèves en échec !

Certes, la communication des résultats en mars 2009, à partir d’éléments très lacunaires (bilans incomplets et au moins 22 % de non remontée) n’a pas participé pour une fois au discours catastrophiste auquel on nous avait habitués. Mais les risques liés à ces nouvelles évaluations demeurent entiers.

D’abord par la difficulté de certains items (dans la logique des nouveaux programmes). Ensuite par le système d’évaluation révélateur de la pensée actuelle : binaire (1 ou 0, bon ou faux) !

Enfin, par la menace persistante d’une publication qu’aucun pouvoir politique ou judiciaire ne pourra empêcher. D’ailleurs, on a déjà pu voir sur internet des classements par académie dignes d’un championnat !

Par ailleurs ces évaluations vont suivre les élèves, car elles font partie du nouveau livret national unique et obligatoire qui va en plus être informatisé. Elles seront même l’essentiel de ce document, puisqu’elles vont servir de base pour l’inscription dans ce même livret des « compétences » du « socle commun » censées être acquises par les élèves. Ces évaluations vont donc (comme celles de CM2) entraîner une concurrence entre élèves, entre enseignants et, rapidement, entre écoles. Si tel devait être le cas, ce serait la fin de l’école publique que nous connaissons et défendons.

Devant tant d’incompréhension, mais aussi en raison des risques encourus par ceux qui ont affronté l’administration dans cette affaire des évaluations (jusqu’à 4 jours de retrait de salaire pour des enseignants qui ont pourtant fait classe la semaine de passation), nous appelons plus que jamais les collègues concernés, soutenus par les Conseils de Maîtres, voire les Conseil d’Ecole où siègent les Parents d’Elèves (qui peuvent inciter à ne pas mettre les élèves de CE1 une matinée dans la période d’évaluation), à ne rien faire remonter des résultats partiels ou globaux qui pourraient être récupérés.

Et comme le dit lui-même Xavier Darcos (Ouest-France, le 6 mai 2009) : « Je serais un prof du premier degré, je serais sans doute parmi les mecs qui gueulent ». Comme on le comprend !


source: http://collectif.ecoles.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=115

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Les évaluations CE1 sont en vente libre (livrets maître et élève) sur :

http://www.darcos-demission.org/

Elles seront passées à partir du 25 mai dans les classes.

Ci-dessous ma lettre de refus, en souhaitant que d'autres parents se mobilisent à leur tour contre cet échec programmé de nos enfants.


Monsieur le Ministre de l'Education Nationale,

Cela fait des mois que parents et enseignants se sont organisés en collectifs, ouverts et non-violents, et tentent de faire entendre leur voix face aux réformes dans l'Education Nationale.

Au printemps 2008 déjà, nous avions manifesté nos peurs quant à la mise en place de nouveaux programmes jugés majoritairement inadaptés par les enseignants lors d'une consultation nationale dont vous n'avez tenu aucun compte.

En janvier 2009, les évaluations nationales CM2 ont cristallisé de nombreuses inquiétudes autour du chemin dangereux que notre système éducatif empruntait. Une fois de plus, vous ne les avez pas écoutées. L'affaire commençant à faire grand bruit, des menaces ont été brandies dans les écoles, des sanctions sont tombées. Quelques radicaux, disiez-vous, et les médias de relayer.

L'école est notre bien public à tous et c'est pourquoi nous la défendons sans compter. Elle est le bien de nos enfants, mais où se trouve l'intérêt des enfants dans toutes ces réformes ?

Où est l'intérêt de mon fils, Simon, de passer ces évaluations nationales ?

Où est l'intérêt de Simon, élève appliqué, de passer des évaluations sur des compétences qu'il n'a pas encore travaillées ou qu'il n'a pas encore assimilées ?

Où est l'intérêt de Simon, bon élève, de passer des évaluations dont la correction ne le notera qu'avec des O ou des 1 ?

Où est l'intérêt de Simon, élève de sept ans, de passer des évaluations nationales chronométrées dont les résultats seront rendus publics ?

Où est l'intérêt de Simon, de passer des évaluations dont les résultats le positionneront dans une tranche plutôt solide quand son copain aura des compétences fragiles et dans un département performant quand l'académie de sa cousine ne le sera pas ?

Où est l'intérêt de Simon, élève parfois angoissé, de passer des évaluations, dont les résultats seront figés dans un livret qui le suivra toute sa scolarité ?

Où est l'intérêt de Simon, élève curieux, de passer des évaluations pendant une semaine quand les nouveaux programmes ne lui laissent déjà que peu de temps pour étudier autre chose que le français et les mathématiques ?

En vérité, je vous le dis, Monsieur le Ministre, Simon n'a aucun intérêt dans ces évaluations et c'est pourquoi il ne les passera pas.

Pendant cette semaine banalisée, Simon va lire, compter, observer, supposer, douter. Il va aussi jouer, s'ennuyer, courir, tomber. Mais ces apprentissages, il ne les fera pas dans sa classe et croyez que je le regrette. J'ai une trop haute estime de l'école et de ses maîtres pour les laisser caricaturer en une mécanique élitiste et rentable.

Refuser aujourd'hui de soumettre mon enfant à une pression et à un échec aussi certains qu'inutiles fait partie du combat que je mène, avec des milliers d'autres citoyens de la coordination Ecole en danger, pour défendre une école publique dans laquelle tous les élèves trouveraient leur place, à leur rythme, avec des enseignants formés et respectés.

Des réformes sont nécessaires, mais elles ne devront se faire que dans la concertation avec tous les acteurs et dans le seul intérêt de l'enfant. Je souhaite vivement qu'un dialogue réel s'installe et je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, mes salutations citoyennes.


source: http://collectifparentssg.blogspot.com/2009/05/evaluations-ce1-au-feu.html

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Un article sur BASE ELÈVE:

• Base élèves et la Base nationale des identifiants des Elèves sont mis en place à marche forcée par le Ministère de l’Education Nationale, sans information aux parents et sans leur consentement, et sont imposés aux équipes enseignantes et aux directeurs d’école sous la menace et les pressions (harcèlement, présence policière lors de formations de directeurs, sanctions financières)

• il n’est pas nécessaire à la gestion des écoles,

• il ne respecte pas l’autorité parentale,
• il ne respecte pas l’intimité donc la liberté des individus fichés,
• il est mis en place sans concertation publique ni débat politique,
• il peut être utilisé pour traquer des familles sans-papiers,
• il contrevient à différents textes de loi supranationaux dont la France est signataire,
• tout fichier est évolutif (la base de données SCONET actuellement utilisée au collège, contient maintenant tous les champs litigieux qui étaient contenus au départ dans BE : nationalité, notes, absences, etc.)

Les données personnelles nominatives ne doivent pas sortir de l’école et l’immatriculation des enfants, dangereuse pour les libertés, doit être supprimée.

Alors portons plainte en vous connectant au site :
http://chrbe.free.fr/site/index.php?lng=fr

Il suffit de remplir un formulaire
de demander un certificat de scolarité au directeur de l'école
et photocopier le livret de famille


les plaintes des parents de Saint Jean de Védas et communes environnantes devront être déposées ou envoyées, avant le 27 mai, à l'adresse suivante, :


Représentants des parents d'élèves

Ecole maternelle Louise Michel

14, rue Egabanac

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Jeudi 14 mai 2009
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Mardi 12 mai 2009
3ième goûter obstiné du RASED, aujourd'hui
devant l'école de Saint Paul et Valmalle.

La suppression du poste de RASED est malheureusement validée, mais soyons obstinés et battons-nous pour le récuperer .

4ième goûter à la Boissière, Mardi 19 Mai !


















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Lundi 11 mai 2009
3 ième goûter obstiné du RASED - demain - 16 h25 - Ecole de Saint-Paul et Valmalle

et à lire ici

Comment l'Angleterre a perdu son école maternelle
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Actualités



Venez nombreux aux goûters obstinés du RASED
à 16h30 devant les écoles

- mardi 28 avril Montarnaud
- mardi 5 mai Murviel les montpellier
- mardi 12 mai St Paul et Valmalle
- mardi 26 mai Argelliers
- mardi 2 juin Vailhauquès


Lettres - Mars 2009

412 lettres venues de Murviel, Montarnaud, Vailhauquès, Argelliers
 contre la suppression de poste du RASED

Pétitionnaires Déc-2008

207 montarnéens ont déjà signé et vous ?

Un prof d'école désobeit.

Une lettre: ici

Un blog: ici

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